Des vertus, un combat

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9 avril 2010

Julius Evola : la religiosité occidentale

Publié par vertusetcombat dans Archives

Extrait de La vision romaine du sacré.

Que signifie aujourd’hui la «religion» au sens large ? Elle signifie croyance en un Dieu personnel, parfois solitaire dans les cieux, avec des attributs de créateur à partir du néant, parfois entouré d’êtres spirituels, anges ou saints, également personnifiés. Ces êtres, et Dieu lui-même, entretiennent avec les hommes des rapports essentiellement moraux : rapports d’amour, de ,providence, de grâce, ou bien de châtiment. Quant à l’homme, la foi est le pivot de sa vie religieuse. Tout de suite après la foi vient la crainte de Dieu, l’humilité, l’abandon aimant de la personnalité propre. Dans la mesure où l’homme est conçu comme un être irrémédiablement contaminé par le péché originel, d’autres éléments définissent la religiosité : le repentir et la croyance dans l’intervention objective, historique, d’une force rédemptrice absolument irréductible à celle de la «créature», comme condition indispensable afin que l’homme puisse participer
d’un salut quelconque.

Tels sont les traits, schématisés à l’extrême, de ce que la civilisation occidentale conçoit comme religion. Et puisque la civilisation occidentale estime être non pas une civilisation, mais la civilisation par excellence, de même cette conception, qui correspond à cette civilisation, est généralement considérée non pas comme une religion mais bien comme la religion par excellence, la «vraie» religion.

Source : Revue Totalité n°6

Voir aussi : Julius Evola : citations, biographie, bibliographie, compilations, liens …

4 avril 2010

Sommaire Wandervogel/Jeunesse Bündisch

Publié par vertusetcombat dans Archives

Historique et mouvements Wandervogel :
. Petite histoire des Wandervögel, Robert Steuckers
. L’aventure des Atarmanen, Jan Creve

Personnages du mouvement :
.“Tusk”, Bertrand Eeckhoudt
.Ernst Jünger et le mouvement Wandervogel

Wandervogel aujourd’hui :
.« Les Oiseaux Migrateurs » : Wandervögel en France aujourd’hui, Arnvald du Bessin
. Blog : Tour d’Europe, une initiative wandervögel

3 avril 2010

Frithjof Schuon : des tendances humaines dans les castes

Publié par vertusetcombat dans Archives

 Extrait de Castes et Races, le sens des castes

Maintenant, quelles sont les tendances foncières de la nature humaine auxquelles les castes se réfèrent plus ou moins directement? Nous pourrions définir ces tendances comme autant de façons d’envisager un «réel» empirique; en d’autres termes, la tendance foncière de l’homme est en connexion avec son «sentiment» – ou sa «conscience» – d’un «réel». Pour le brâhmana, – le type purement intellectuel, contemplatif, «sacerdotal », – c’est l’immuable, le transcendant, qui est «réel»; il ne «croit», en son for intérieur, ni à la «vie» ni à la «terre»; il y a quelque chose en lui qui reste étranger au changement et à la matière; c’est là, grosso modo, sa disposition intime, sa «vie imaginative» si l’on peut dire, quelles que puissent être les faiblesses qui l’obscurcissent. Le kshatriya – le type «chevaleresque» – a une intelligence aiguë, mais tournée vers l’action et l’analyse plutôt que vers la contemplation et la synthèse; sa force manque de qualités spécifiquement intellectuelles et aussi de vertus chevaleresques, d’idéalisme dans un sens supérieur. Nous tenons à relever que nous ne parlons pas ici de «classes », mais de «castes», ou plus précisément de «castes naturelles» puisque les institutions comme telles, si elles retracent la nature, ne sont pourtant jamais tout à fait à l’abri des imperfections et vicissitudes de toute manifestation. On n’appartient pas à telle caste naturelle parce qu’on exerce telle profession ou qu’on a tels parents, mais on exerce – dans les conditions normales tout au moins – telle profession parce qu’on est de telle caste, et celle-ci est largement – mais non absolument – garantie par l’hérédité; cette garantie est au moins suffisante pour rendre possible le système hindou. Ce système n’a jamais pu exclure les exceptions, qui comme telles «confirment la règle»; le fait que les exceptions sont même les plus nombreuses possibles à notre époque de surpopulation et de «réalisation des impossibles», ne saurait en tout cas infirmer le ‘principe de la hiérarchie héréditaire.

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29 mars 2010

Penseurs : René Guénon

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Penseur majeur de la re-découverte de la Tradition primordiale en Occident, ce français, converti à l’Islam soufi, finit sa vie en Egypte, d’où il participa à travers ses oeuvres et relations épistolaires a initié ses contemporains les plus érudits.

«L’accord sur les principes ne suppose aucunement l’uniformité.»

 . Biographie :

Biographie issue de « La crise du monde moderne »

 . Bibliographie 

 . Compilations de livres :

La crise du monde moderne

 . Espaces internet dédiés :

René Guénon

 . Citations, textes et extraits :

Le rationalisme (extrait) –  La materia secunda (extrait) – La psychologie (citation) – Du pôle essentiel au pôle substantiel (extrait) – Ungern-sternberg vu par René Guénon - René Guénon et le Bouddhisme (Dr. Schnetzler)

René Guénon
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28 mars 2010

Frithjof Schuon : degrés d’occidentalisation de l’Orient

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 Extrait de Castes et Races, le sens des races

Pour ce qui est de l’Orient, il faut donc commencer par distinguer, – sous peine de contradictions inextricables – entre les Orientaux qui ne doivent rien, ou à peu près, à l’Occident,  et qui ont toutes les raisons et tous les droits de lui résister, et ceux qui, au contraire, lui doivent tout – ou s’imaginent tout lui devoir – et qui passent trop volontiers leur temps  à énumérer les crimes coloniaux de l’Europe, comme si les Européens étaient les seuls hommes à avoir conquis des pays et exploité des peuples. L’em­pressement aveugle avec lequel les  Orientaux occidentalisés, quelle que soit leur couleur politique, poussent l’occidentalisation de l’Orient, prouve sans contredit à quel point ils sont convaincus de la supériorité de la civilisation occidentale moderne, celle-là même qui a engendré le colonialisme, comme aussi le machinisme et le marxisme; or il est peu de choses aussi absurdes que l’anti-occidentalisme des occidentalisés, car de deux choses l’une: ou bien cette civilisation est digne d’être adoptée, et alors les Européens sont des surhommes auxquels on doit pour ainsi dire une reconnaissance  éternelle, s’il est permis d’user d’un abus de langage; ou bien les Européens sont des malfaiteurs dignes ce mépris, et alors leur civilisation tombe avec eux et il n’y a aucune raison de  l’imiter. En fait, on imite l’Occident intégralement, d fond du cœur et dans ses caprices les plus inutiles; loin de se borner à un armement moderne en vue d’une légitime défense ou à un  outillage économique pouvant faire face aux situation créées par la surpopulation et dues en partie aux crimes biologiques de la science moderne, on adopte l’âme même de l’Occident antitraditionnel, au point de demander à la «science des religions» et à la psychanalyse, voire au surréalisme, les clefs de la sagesse millénaire de l’Orient. En un mot, on croit à la  supériorité de l’Occident, et on reproche aux Occidentaux d’y avoir cru.

Voir aussi : Frithjof Schuon : des tendances humaines dans les castes

28 mars 2010

In memoriam Georges Dumézil

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par Gérard Boulanger.

Fils du général Jean Anatole Dumézil, Georges Dumézil, qui vient de nous quitter le 11 octobre 1986, était né à Paris, le 4 mars 1898. Après de brillantes études classiques et deux années  passées sous l’uniforme d’officier d’artillerie au milieu des déchaînements de la « deuxième fonction» qui ravageaient alors l’Europe, il entre à l’École Normale d’où il sort avec une agrégation  de Lettres. Consacrée à une étude comparative des mythologies, sa thèse de doctorat est la conséquence du choc reçu, en 1912, à la lecture du Dictionnaire étymologique latin de Marcel Bréal, où  il découvrit que le latin et le grec n’étaient en fait qu’un « fragment d’un ensemble beaucoup plus vaste ».
Successivement, Georges Dumézil occupa plusieurs postes universitaires à l’étranger (Varsovie, Istanbul où il resta six ans et Upsala, où il se lia d’amitié avec Stig Wikander, auteur d’un  maître-ouvrage consacré aux « sociétés d’hommes », Der Arische Männerbund, et à qui Dumézil devait dédier son fameux Heur et malheur du guerrier), puis il enseigna, à partir de 1935, à l’École  Pratique des Hautes Études. De 1949 à 1968, il occupe la chaire de civilisation indoeuropéenne, créée exprès pour lui, au Collège de France, avant de devenir membre de l’Institut et d’entrer à  l’Académie Française, en 1978, où il fut reçu par Claude Lévi-Strauss.

Cette prestigieuse carrière fut jalonnée d’une quarantaine d’ouvrages, pour la plupart (il en consacra en effet quelques-uns à la pure littérature) axés sur une lecture comparée de l’histoire  des civilisations et de l’idéologie des Indo-européens, parmi lesquels il faut notamment citer La religion romaine archaïque (1966), Mythe et épopée (trois tomes échelonnés de 1968 à 1973), Heur  et malheur du guerrier (1969), Les Dieux souverains des Indo­européens (1977), Mariages indo-européens et Quinze questions romaines (1979).

Au risque de refroidir les enthousiasmes hâtifs, il est indispensable de préciser qu’il s’agit d’ouvrages difficiles, avec appareils de notes et citations dans le texte original propres à des  travaux de haut niveau, et qui exigent une familiarité avec, par exemple, le panthéon scandinave ou des textes tels que le Mahabharata, dont bien peu de lecteurs, il faut le reconnaître,  disposent. Dans sa manie de toujours vouloir « vulgariser», la « grande» presse a totalement laissé de côté cette difficulté d’accès de l’œuvre dumézilienne.

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26 mars 2010

Penseurs : Julius Evola

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Penseur italien du XX ème siècle, le plus radical du courant traditionnaliste, n’ayant cherché qu’à se reposer sur l’essentiel, le plus principiel, en dehors de tous compromis.

. Biographie : article Metapedia

. Bibliographie

. Compilations de livres : Le mystère du Graal

. Espaces internet dédiés :
Evola.org (multilingue)
Evola As He Is (anglais)
Julius Evola (français)
Vie et oeuvre de Julius Evola (français)
Julius-Evola.com (français)
Julius Evola, traditionalist visionary (anglais)
JuliusEvola.it (italien)

. Liste de textes non édités : Evola As He Is (textes)

. Audio/vidéo :
Evola : RBN Tuons le clair de lune
Julius Evola et la Modernité, par LLP

. Citations et textes :
La Tradition comme transmissionLa DroiteLa femme et l’homme, échelle de valeursSe réaliserRévolte contre le monde moderneVision du monde ou WeltanschauungLa subversionLe riteL’organicismeLe travailLe samsâraLe mysticismeL’ethos de l’aristocrate (texte) – Amoralisation et objectivation, le karma (texte)- Personnalité et typicité (texte) – La démographie moderne (texte) – la religiosité occidentale (texte)

 

Julius Evola
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19 mars 2010

Nietzsche : citation : la plèbe

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Plèbe en haut, plèbe en bas! Que signifie encore de nos jours «pauvre» ou «riche»? J’ai renoncé à faire la différence entre les uns et les autres.

Ainsi parlait Zarathoustra.

Voir aussi : Friedrich Nietzsche : citations, bibliographie, biographie, liens …

19 mars 2010

Julius Evola : la démographie moderne

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Extrait de Chevaucher le tigre, Dissolution du domaine social

Une cause plus essentielle encore de l’absurdité de l’existence moderne, c’est naturellement l’augmentation effrénée et croissante de la population, qui va de pair avec le régime des masses et  se trouve favorisée par la démocratie, les « conquêtes de la science » et un système d’assistance non différenciée. La pandémie, ou démonie procréatrice, est effectivement la force principale  qui alimente sans cesse et soutient tout le système de l’économie moderne, avec son engrenage dans lequel se trouve pris, de plus en plus, l’individu.
On a là, entre autres, une preuve évidente  du caractère dérisoire des rêves de puissance que nourrit l’homme d’aujourd’hui: ce créateur de machines, ce maître de la nature, cet initiateur de l’ère atomique, se situe presque au même niveau  que l’animal ou le sauvage pour ce qui concerne le sexe : il est incapable de mettre le moindre frein aux formes les plus primitives de l’impulsion sexuelle et à ce qui s’y rattache. Ainsi,  comme s’il obéissait à un aveugle destin, il augmente sans cesse, et sans avoir conscience de sa responsabilité, l’informe masse humaine et fournit la plus importante des forces motrices à tout  le système de la vie économique paroxystique, artificielle, toujours plus conditionnée, de la société moderne, créant en même temps d’innombrables foyers d’instabilité et de tension sociale et  internationale. Le cercle se referme donc d’un autre point de vue aussi : les masses, potentiel de main-d’œuvre excédentaire, alimentent la surproduction qui, à son tour, cherche des marchés  toujours plus larges et des masses toujours plus grandes pour leur faire absorber ses produits. Il ne faut pas négliger non plus le fait que l’indice de l’accroissement démographique est  d’autant plus élevé que l’on descend plus bas dans l’échelle sociale, ce qui constitue un facteur supplémentaire de régression.

Voir aussi : Julius Evola : citations, biographie, bibliographie, compilations, liens …

19 mars 2010

Donoso Cortès : la dictature

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Extraits du discours sur la dictature, prononcé à la chambre des députés de Madrid, le 4 janvier 1849, par Donoso Cortès

« Je dis, messieurs, que la dictature, en certaines circonstances, en des circonstances données, comme celles, par exemple, où nous sommes, est un gouvernement aussi légitime, aussi bon, aussi avantageux que tout autre, un gouvernement rationnel qui peut se défendre en théorie comme en pratique. Voyez, en effet, ce qu’est la vie sociale.

La vie sociale, comme la vie humaine, se compose de l’action et de la réaction, du flux et du reflux de certaines forces envahissantes et de certaines forces résistantes.

Telle est la vie sociale, telle est aussi la vie humaine. Or les forces envahissantes, qu’on appelle maladies dans le corps humain, et d’un autre nom dans le corps social, bien qu’elles soient  essentiellement la même chose, ont deux états. Dans l’un, elles sont répandues çà et là dans la société et ne sont représentées que par des individus; dans l’autre, dans l’état de maladie aiguë,  elles se concentrent davantage et sont représentées par des associations politiques. Eh bien, je dis que les forces résistantes n’existant dans le corps humain et dans le corps social que pour  repousser les forces envahissantes, elles doivent se proportionner nécessairement à l’état présent de celles-ci. Lorsque les forces envahissantes sont disséminées, les forces résistantes le sont  également; elles sont disséminées dans le gouvernement, dans les autorités, dans les tribunaux, en un mot, dans tout le corps social; mais les forces envahissantes se concentrent-elles dans des  associations politiques, alors nécessairement, sans que personne le puisse empêcher, sans que personner ait le droit de l’empêcher, les forces résistantes se concentrent en une seule main. Voilà  la théorie claire, lumineuse, indestructible, de la dictature.
Et cette théorie, qui est une vérité dans l’ordre rationnel, est un fait constant dans l’ordre historique. Citez-moi une société qui n’ait pas eu la dictature; citez-la moi. Voyez plutôt ce qui  se passait dans la démocratique Athènes, ce qui se passait dans Rome l’aristocratique. A Athènes, ce pouvoir souverain était aux mains du peuple, et s’appelait ostracisme; à Rome, il était aux  mains du sénat, qui le déléguait à un personnage consulaire, et il s’appelait, comme chez nous, dictature ».

« Non, messieurs, le germe des révolutions n’est pas dans l’esclavage, n’est pas dans la misère; le germe des révolutions est dans les désirs de la multitude surexcitée par les tribuns qui  l’exploitent à leur profit. (Bien ! bien !) Vous serez comme les riches, telle est la formule des révolutions socialistes contre les classes moyennes. Vous serez comme les nobles, telle est la  formule des révolutions des classes moyennes contre les classes nobiliaires. Vous serez comme les rois, telle est la formule des révolutions des classes aristoèratiques contre les rois. Enfin,  messieurs: Vous serez comme des dieux, telle est la formule de la première révolte du premier homme contre Dieu, Depuis Adam, le premier rebelle, jusqu’à Proudhon, le dernier impie, telle est la  formule de toutes les révolutions ».

« La cause de toutes vos erreurs, messieurs (l’orateur s’adresse aux députés de la gauche), c’est que vous ignorez la direction de la civilisation et du monde. Vous croyez que la civilisation  et le monde avancent quand le monde et la civilisation rétrogradent. Le monde marche à grands pas à la constitution d’un despotisme, le plus gigantesque et le plus destructeur que les hommes  aient jamais vu. Voilà où vont le monde et la civilisation.
[...]Les voies sont préparées pour un tyran gigantesque, colossal, universel, immense; tout est préparé pour cela. Remarquez-le bien, il n’y a déjà plus de résistances, ni morales ni  matérielles. Il n’y a plus de résistances matérielles: les bateaux à vapeur et les chemins de fer ont supprimé les frontières, et le télégraphe électrique a supprimé les distances. Il n’y a  plus de résistances morales: tous les esprits sont divisés, tous les patriotismes sont morts ».

« Depuis le commencement du monde jusqu’à ce jour, on a discuté la question de savoir quel système vaut le mieux, pour éviter les révolutions et les bouleversements, celui des concessions ou  celui de la résistance; mais ce qui était une question depuis l’an premier de la création jusqu’à l’an de grâce 1848 n’en est plus une aujourd’hui, elle est résolue [...] Que sont, messieurs,  ces gouvernements avec leurs majorités légitimes, toujours vaincues par les minorités turbulentes, avec leurs ministres responsables, qui ne répondent de rien, avec leurs rois inviolables,  toujours violés? Ainsi, messieurs, la question, comme je l’ai dit, n’est pas entre la liberté et la dictature; si elle était entre la liberté et la dictature, je voterais pour la liberté, comme  vous tous qui siégez dans cette enceinte. La question, la voici, et je conclus:
Il s’agit de choisir entre la dictature de l’insurrection et la dictature du gouvernement; dans cette alternative, je choisis la dictature du gouvernement, comme moins lourde et moins honteuse.
(Applaudissements sur les bancs de la majorité.)
Il s’agit de choisir entre la dictature qui vient d’en bas et la dictature qui vient d’en haut: je choisis celle qui vient d’en haut, parce qu’elle vient de régions plus pures et plus sereines.
Il s’agit de choisir, enfin, entre la dictature du poignard et la dictature du sabre: je choisis la dictature » du sabre, parce qu’elle est plus noble ».

Source : Revue Totalité n°26, automne 1986

Voir aussi : Donoso Cortès : la situation générale de l’Europe, 1850

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