Des vertus, un combat

31 mars 2010

Attentats à Moscou et au Daghestan : l’OTAN cache certaines informations à la Russie

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L’OTAN cache certaines informations sur les terroristes à la Russie, a déclaré mercredi le représentant permanent de la Russie auprès de l’OTAN Dmitri Rogozine sur les ondes de la radio russe RSN.

« Beaucoup d’informations, notamment en provenance d’Afghanistan, sont dissimulées à la Russie. Or des bases de formation des terroristes, y compris des ressortissants du Caucase, se trouvent dans ce pays. Nous n’avons pas de données complètes à ce sujet et les dirigeants des services secrets russes  le déplorent », a indiqué le responsable.

Qui plus est, « les chefs des bandes, avant tout ceux qui ont participé à la première guerre en Tchétchénie, bénéficient sûrement d’une protection (en Occident). Il s’agit notamment d’Akhmed Zakaev et des oligarques qui soutiennent les terroristes, je parle de Boris Berezovski« , a ajouté M.Rogozine. « On refuse de les extrader vers la Russie sous le prétexte que nos demandes ne sont pas correctement remplies », a-t-il expliqué.

« En tant que personne accréditée auprès du quartier général de l’OTAN, je trouve insuffisants les efforts antiterroristes » de l’Alliance, a poursuivi M.Rogozine.

D’autre part, la Russie ne doit pas rejeter toute la responsabilité des attentats sur les pays étrangers, a conclu le diplomate.

Source : RIA Novosti

A mettre en parallèle avec cet article de Voltaire.net à propos de Berezovski et avec le lien direct d’Akhmed Zakaev et du défunt chef de guerre/chef terroriste Maskhadov. Berezoski et Zakaev étant tous deux réfugiés politiques au Royaume-Uni.

29 mars 2010

Penseurs : René Guénon

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Penseur majeur de la re-découverte de la Tradition primordiale en Occident, ce français, converti à l’Islam soufi, finit sa vie en Egypte, d’où il participa à travers ses oeuvres et relations épistolaires a initié ses contemporains les plus érudits.

«L’accord sur les principes ne suppose aucunement l’uniformité.»

 . Biographie :

Biographie issue de « La crise du monde moderne »

 . Bibliographie 

 . Compilations de livres :

La crise du monde moderne

 . Espaces internet dédiés :

René Guénon

 . Citations, textes et extraits :

Le rationalisme (extrait) –  La materia secunda (extrait) – La psychologie (citation) – Du pôle essentiel au pôle substantiel (extrait) – Ungern-sternberg vu par René Guénon - René Guénon et le Bouddhisme (Dr. Schnetzler)

René Guénon
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29 mars 2010

Actualités : Attentats à Moscou

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Double attentat meurtrier dans le métro de Moscou

Un double attentat a frappé presque simultanément deux stations du métro de Moscou lundi matin à une heure de grande affluence, faisant un grand nombre de victimes.

Voir le dossier sur les attentats sur RIA Novosti

Y figure, entre autres, des articles sur une bombe et une ceinture d’explosifs intacte retrouvées, des témoignages, l’appel du leader du PC russe à rétablir la peine de mort pour les terroristes et les déclarations de Poutine et Medvedev.

Nous exprimons notre solidarité avec le peuple russe dans cette guerre contre l’Islam terroriste et ceux dont il est l’outil.

28 mars 2010

Concept : Völkisch

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Le terme völkisch est fréquemment réputé intraduisible littéralement en français (le mot-racine volk signifie peuple, mais l’idée völkisch va bien au-delà du simple concept « populaire » et englobe le peuple dans ce qu’il a de plus transcendant, de plus sacré).L’anthropologue Hans F.K. Günther en donne la définition suivante « « Völkisch », ce fut pour moi, et ce l’est encore, cette vision aristocratique, à la recherche des moyens propres à provoquer une totale renaissance nationale basée sur l’hérédité et en faveur d’hommes libres. » (Mon témoignage sur Adolf Hitler, Pardès, Puiseaux, 1990, p. 9).

Francis Bertin précise, quant à lui, que le terme völkisch « ne doit pas être traduit unilatéralement par “raciste” comme on le fait trop souvent, mais connote à la fois les idées de peuple, de nation et de communauté ; il a donc une signification communautaire et organique très marquée. » (Francis Bertin, « Esotérisme et vision de la race dans le courant “Volkische” (1900-1945 », Politica Hermetica n° 2, Paris, 1988, p. 91).

28 mars 2010

Concept : le peuple

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Le peuple est une entité organique qui unit en une communauté les ancêtres, les vivants et les futurs héritiers d’un groupe humain, celui-ci étant caractérisé par une convergence de traits culturels, historiques, ethniques, anthropologiques, psychologiques et géographiques.
L’appartenance à un peuple est ce qui spécifie en premier lieu un homme et ce qui le constitue comme humain. Tout à l’opposé du « peuple » des doctrines libérales et marxistes, qui en font une masse socio-économique ou une « population » agrégative, notre vision des peuples en fait les constituants primaires de l’espèce humaine. Celle-ci y trouve sa principale richesse et la condition de sa survie biologique et historique. Ce dynamisme divergent de l’humanité en peuples est aujourd’hui menacé par une civilisation mondiale (cf. civilisation occidentale) provenant d’idéologies individualistes et universalistes (cf. droits de l’homme). Dans cette mesure, les conflits gauche/droite et Est/Ouest masquent le véritable antagonisme qui oppose tous les peuples à un système qui abolit leur indépendance et leurs spécificités.
Redevenir sujet de l’histoire : voilà ce qu’il faut proposer aux peuples européens. Nous entendons reconnaître et faire prendre conscience de l’existence d’une communauté des peuples européens qui peut se donner un destin historique. Cette nouvelle unité de destin des Européens qui, par « une nouvelle alliance », par une métamorphose et une transfiguration historiale, peut les « fonder en peuple », est appelée par les réalités géopolitiques, économiques et culturelles de cette fin de siècle. En revendiquant le droit à l’identité pour la communauté des peuples européens, nous nous battons pour l’âme des peuples européens, nous la « cause des peuples » – de tous les peuples.

28 mars 2010

Concept : le paganisme

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Le paganisme est une attitude religieuse qui échappe aux systèmes des trois grandes religions monothéistes et, plus précisément, dans l’emploi que nous lui donnons désigne la religion traditionnelle de l’Europe, toujours vivante, soit sous forme de rites, soit de sensibilités culturelles, soit, en ce qui nous concerne, de conception-du-monde redevenue consciente.
Caractère commun de tous les paganismes: la religion est liée à la vie; une dimension prioritaire est attribuée à la vie du groupe, à la vie sociale; naturel et surnaturel s’interpénètrent ; le sacré est immanent. Le dualisme lui, caractérise les systèmes monothéistes (divin hors du monde, créateur séparé des créatures, âme indépendante du corps, non-interprétation u sacré et du profane). Le paganisme européen – celui des religions préchrétiennes comme celui qui subsistera dans les rites populaires et dans la culture à travers et malgré une apparente christianisation – ajoute à ces élements le sentiment tragique de la vie, et une divinisation de l’homme par la maîtrise de son destin.
Aujourd’hui, une régénération du paganisme est possible, sous la forme « post-chrétienne » d’un néo-paganisme : le divin peut se confondre avec l’humain, notamment avec sa volonté de puissance démiurgique. « Les dieux sont en nous » : telle est la nouvelle figure de leur retour (cf. modernité). Faustien, le néo-paganime soit savoir, comme l’ancien, faire alterner sensualité et ascèse (cf. dionysisme, apollinisme). L’épuisement des dogmes chrétiens et le nihilisme contemporain déblayent la voie pour un recours au paganisme, qui ne pourra, selon nous, que s’accomplir sous une forme souveraine et pas seulement sociale, artistique, sexuelle, sportive, etc. Le recommencement païen – surgissement d’une nouvelle conscience, appelée aussi par les sciences et les techniques modernes – est seul susceptible de réconilier l’âme européenne avec elle-même, d’en finir avec la schizophrénie provoquée par la vue-du-monde et la civilisation christianomorphes. Il peut marquer la fin de l’aliénation chrétienne, le début de la réappropriation de notre culture par elle-même. Le paganisme est donc, pour les peuples européens, une libération. Il est la révolution du XXIème siècle.

28 mars 2010

Concept : la Nature

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La nature c’est, du point de vue de l’homme, tout ce qui ne participe pas de la culture et qui constitue son socle.Mais la nature, notion complexe, signifie aussi en biologie l’ensemble des organismes et de leur milieu : donc, biologiquement, la culture, « nature de l’homme », fait partie et est issue de la nature. Nature et culture sont complémentaires et inséparable. En philosophie, la nature, au sens grec de « phusis », désigne le règne végétal et animal, mais parfois aussi le cosmos. Dans la cosmogonie païenne, la nature est « divine » et pépétrée de sacré. Dans le judéo-christianisme, un dualisme distingue le créateur de la nature; celle-ci est implicitement dévalorisée, et destinée à se terminer dans une apocalypse où seul Dieu subsisterait. Dans la perspective faustienne, le sacré n’est pas « dans » la nature mais il procède de l’affrontement-communion de l’humain et de la nature; à celle-ci, un sens est alors conféré : celui de l’accomplissement de la volonté humaine. La nature est donc le matériau de la culture; elle est sa forme; elle relève de l’ordre dionysien alors que la culture relève de l’ordre apollinien. Biologiquement, comme historiquement et politiquement, la nature porte et produit la culture qui rétroagit sur elle et, par cette action, se donne un sens et une visée.
D’un autre point de vue, nous pouvons dire que notre démarche est naturaliste, ou vitaliste. Par exemple, à la société actuelle qui génère des pathologies sociales du fait de sa méconnaissance de la naturalité humaine (cf. éthologie), nous opposons des conceptions « naturelles » en ce qu’elles respectent le réel et l’humain tel qu’il est (cf. réductionnisme), avec ses dimensions plurielles (cf. polythéisme). La technique moderne, comme l’artifice en général, nous apparaissent fort « naturels », au même titre par exemple que la révolution néolithique. Autrement dit, il est dans la nature de l’homme de « dépasser la nature » – tout en s’appuyant sur elle et en la respectant pour réaliser ce dépassement.

28 mars 2010

Concept : le Mythe

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Le mythe est un ensemble d’images organisées sous forme de récit de nature poétique, épique, légendaire, lyrique, etc., qui rassemblent dans la tradition d’un peuple, d’une communauté, d’une culture, des représentations fondatrices propres à établir l’existence ou l’historicité du groupe dont il s’agit.« Un pays qui n’a plus de légendes, dit le poète, est condamné à mourir de froid. C’est bien possible. Mais un peuple qui n’aurait pas de mythes serait déjà mort. La fonction de la classe particulière de récits que sont les mythes est en effet d’exprimer dramatiquement l’idéologie dont vit la société, de maintenir devant sa conscience non seulement les valeurs qu’elle reconnaît et les idéaux qu’elle poursuit de génération en génération, mais d’abord son être et sa structure mêmes, les éléments, les liaisons, les équilibres, les tensions qui la constituent, de justifier enfin les règles et les pratiques traditionnelles sans quoi tout en elle se disperserait. Tous ces récits ont une fonction, la même fonction, vitale » (G. Dumézil).

Ne visant pas à convaincre mais à séduire, le mythe est un résumé mobilisateur de la personnalité d’une communauté, compris comme un récit fondateur : les héros, présentés par les mythes, cristallisent par exemple les types humains et les personnalités créatrices propres à une culture ou érigent en situation-type des évènements précis susceptibles de se reproduire. La dimension religieuse et sacrée du mythe le rend propice à la réactivation à tout moment de l’histoire. C’est pourquoi les dieux du paganisme constituent des mythèmes (éléments signifiants de mythe) toujours capables de trouver une nouvelle signification, une régénération. L’âge des mythes n’est nullement révolu ; il n’y a pas « primitivité » du mythe et celui-ci demeure toujours empreint de véracité même s’il emprunte une autre voie que le savoir rationnel. L’idée d’Empire, les cosmogonies hellènes ou germaniques sont, par exemple, porteuses de mythes parfaitement réactivables. De la tétralogie wagnérienne à la science-fiction, les temps modernes produisent toujours des mythes.

Notre conception-du-monde qui, parce qu’elle ne réduit pas l’homme à un animal rationnel, prend conscience de sa dimension mythique (cf. antiréductionnisme), doit s’employer à insérer, dans une modernité qui s’y prête, un nouveau discours mythique, tourné vers l’appel de l’avenir et le retour de l’immémorial. Le mythe est, par excellence, le domaine de « la plus longue mémoire ».

28 mars 2010

Frithjof Schuon : degrés d’occidentalisation de l’Orient

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 Extrait de Castes et Races, le sens des races

Pour ce qui est de l’Orient, il faut donc commencer par distinguer, – sous peine de contradictions inextricables – entre les Orientaux qui ne doivent rien, ou à peu près, à l’Occident,  et qui ont toutes les raisons et tous les droits de lui résister, et ceux qui, au contraire, lui doivent tout – ou s’imaginent tout lui devoir – et qui passent trop volontiers leur temps  à énumérer les crimes coloniaux de l’Europe, comme si les Européens étaient les seuls hommes à avoir conquis des pays et exploité des peuples. L’em­pressement aveugle avec lequel les  Orientaux occidentalisés, quelle que soit leur couleur politique, poussent l’occidentalisation de l’Orient, prouve sans contredit à quel point ils sont convaincus de la supériorité de la civilisation occidentale moderne, celle-là même qui a engendré le colonialisme, comme aussi le machinisme et le marxisme; or il est peu de choses aussi absurdes que l’anti-occidentalisme des occidentalisés, car de deux choses l’une: ou bien cette civilisation est digne d’être adoptée, et alors les Européens sont des surhommes auxquels on doit pour ainsi dire une reconnaissance  éternelle, s’il est permis d’user d’un abus de langage; ou bien les Européens sont des malfaiteurs dignes ce mépris, et alors leur civilisation tombe avec eux et il n’y a aucune raison de  l’imiter. En fait, on imite l’Occident intégralement, d fond du cœur et dans ses caprices les plus inutiles; loin de se borner à un armement moderne en vue d’une légitime défense ou à un  outillage économique pouvant faire face aux situation créées par la surpopulation et dues en partie aux crimes biologiques de la science moderne, on adopte l’âme même de l’Occident antitraditionnel, au point de demander à la «science des religions» et à la psychanalyse, voire au surréalisme, les clefs de la sagesse millénaire de l’Orient. En un mot, on croit à la  supériorité de l’Occident, et on reproche aux Occidentaux d’y avoir cru.

Voir aussi : Frithjof Schuon : des tendances humaines dans les castes

28 mars 2010

Rudyard Kipling : Tu seras un homme mon fils

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Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d’un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d’un seul mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,

                            Tu seras un Homme, mon fils.

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