Des vertus, un combat

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31 décembre 2009

Friedrich Nietzsche : biographie

Publié par vertusetcombat dans Archives

Philosophe allemand issu d’une famille de pasteurs. Après avoir renoncé à la carrière de pasteur, Friedrich Nietzsche étudie la philologie et s’intéresse à Arthur Schopenhauer. Il devient professeur de philosophie en 1869 à l’université de Bâle, mais il doit s’arrêter d’enseigner en 1879 pour raisons de santé. Nietzsche se lie d’amitié avec Richard Wagner avec lequel il finira par se brouiller.

Sa pensée philosophique est portée par la passion, au risque de parfois s’égarer. Elle ne s’embarrasse pas de théories ou de systèmes démontrés. Le principe de sa philosophie est l’enthousiasme de la vie et sa morale une critique des idées chrétiennes de pitié et de résignation. Pour Nietzsche, la « morale d’esclaves » chrétienne place l’homme dans un état d’infériorité, et en fait une vertu ; cette morale doit céder sa place à la « morale des maîtres » (Par delà le bien et le mal, 1886).

En déclarant « Dieu est mort » dans « Ainsi parlait Zarathoustra » (1883), Nietzsche considère la religion comme un alibi devant la faiblesse humaine et le malheur. Il fustige la morale ascétique des Eglises et rejette Dieu que l’homme a inventé pour contraindre l’humanité à la résignation. Mais Dieu étant mort, l’homme aliéné se libère du fardeau de la transcendance divine et de ses exigences morales et métaphysiques. Nietzsche constate cependant que l’homme, qui a tué Dieu, n’en a pas tiré toutes les conséquences en se contentant de transformer le christianisme en humanisme ou en se tournant vers un athéisme religieux.

L’oeuvre de Nietzsche est une lutte pour la sauvegarde de l’homme devant le danger de la faiblesse et du nihilisme de la culture occidentale, produit par le christianisme qui détruit la vie en voulant la sauver. L’effort permanent pour surmonter le pessimisme doit transformer l’homme en « surhomme », être exceptionnel, libre de toute servitude, qui saura assumer sa finitude. Par sa finesse d’analyse psychologique, Nietzsche peut être considéré comme un précurseur de Freud.

A partir de 1879, sa santé ne lui permet plus de travailler. Nietzsche vit seul et mène une vie d’errance en Italie et dans les Alpes où il trouve l’inspiration pour ses dernières œuvres. Il sombre dans la démence à partir de 1890. Après sa mort, ses propos, notamment dans « La Volonté de puissance », sont déformés par sa sœur, qui voudrait y faire apparaître, à tort (?), des prémices aux idées du national-socialisme.

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30 décembre 2009

Le coût économique par travailleur immigré

Publié par vertusetcombat dans Archives

[Bien que l'économie, le coût soient loin d'être le primordial ...]

« Lorsqu’un travailleur immigré supplémentaire arrive, il faudra finalement, pour réaliser les infrastructures nécessaires (logement, hôpitaux, écoles, infrastructures de toutes sortes, installations industrielles, etc.) une épargne supplémentaire égale à quatre fois le salaire annuel de ce travailleur.

Si ce travailleur arrive avec sa femme et trois enfants, l’épargne nécessaire sera égale à vingt fois son salaire annuel, ce qui manifestement représente une charge très difficile à supporter.»

Maurice Allais, prix Nobel d’Economie 1988 – Le Figaro, 5 décembre 1990

30 décembre 2009

Etranger : Yemen : De nouvelles coïncidences sur le front anti-terroriste

Publié par vertusetcombat dans Archives

Après lecture de cet article, on ne pourra que penser que « l’attentat manqué » du nigérian passé par le Yemen tombe au meilleur moment (même si pilotant de loin certaines manoeuvres on ne peut être sûr de leur ponctualité) pour les Etats-Unis, qui ont « dans la lutte antiterroriste [ont] ouvert un troisième front au Yémen« , mais qui ont surtout en vue de remodéliser le Moyen-Orient et de lutter directement contre le chiisme et l’Iran, complétant à terme l’étouffement de l’heartland russe; cet « attentat manqué » ayant accessoirement pour but une graduation dans le flicage mondial, nouveau Big Brother promettant une sécurité embourgeoisée aux consommateurs-citoyens du nouvel ordre mondial.

« Ces derniers mois, Ali Abdullah Saleh (président du Yémen), a recruté dans les rangs d’al-Qaeda. Son plan était d’utiliser les combattants d’al-Qaeda pour combattre les Houthis à Saada. Un député yéménite Yahya al-Houthi, inquiet à propos de l’aide apportée à al-Qaeda au Yémen par l’Arabie Saoudite, a fait part à Press TV, chaîne d’information iranienne, de son inquiétude concernant les efforts multipliés du Royaume pour mener une campagne de répression contre les chiites de ces deux pays à travers l’aide d’al-Qaeda.

Dans cette interview, al-Houthi fait aussi part de sa crainte de voir se propager l’idéologie wahhabite au Yémen, à travers des opérations menées par al-Qaeda que commanditerait l’Arabie Saoudite, qui souhaite que le Yémen serve de base à l’organisation terroriste. Cette crainte est d’autant plus renforcée avec la création d’un camp d’entraînement pour al-Qaeda dans la région de Waila (Yémen). D’après al-Houthi, les zones de Malahit et Hasana, contrôlées auparavant par les Houtis, sont aussi des zones de destination d’armes que l’Arabie Saoudite livrerait aux terroristes d’al-Qaeda. Selon lui, la présence d’Ali Abdullah Saleh à la présidence du Yémen est une volonté de la part du Royaume saoudien, autrement beaucoup de secrets pourraient être révélés. On imagine que ces dits secrets mettent concernent notamment soutien du royaume saoudien à al-Qaeda.

Ces dernières semaines, l’armée du Yémen a en outre combattu les combattants Houthis plus intensément dans le district de Hamma et dans le sud du Soufyan, malgré les avertissements des Nations Unies, faisant de nombreuses victimes civiles lors de leur raids dont des femmes et des enfants. Existant depuis les années 80, la rébellion houthiste est un mouvemen chiite zaydiste. Leur but était d’instaurer un imamat zaydite dans le nord du Yémen. [...]« 

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30 décembre 2009

Ernst Jünger : citation : Nous revendiquons …

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Nous revendiquons le nom de nationalistes – un nom qui est le fruit de la haine que nous voue la populace grossière et raffinée, la canaille cultivéee, le grouillement des attentistes et des profiteurs […] Nous ne revendiquons pas l’universalité. Nous la rejetons, depuis les droits de l’homme et le suffrage universel jusqu’à la culture et aux vérités générales […] Nous ne voulons pas l’utile, le pratique ou l’agréable, nous voulons le nécessaire – ce que veut le Destin.

Préface de « Aufmarsch des Nationalismus »

Voir aussi : Ernst Jünger : citations, bibliographie, textes, liens …

23 décembre 2009

Evola : citation : se réaliser

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Quand l’orientation vers la transcendance n’a pas seulement un caractère mental ou émotionnel, mais réussit à pénétrer […] l’être de la personne, l’essentiel de l’œuvre est accompli, le grain est entré dans la terre et le reste est en quelque sorte secondaire, une simple conséquence.

Chevaucher le tigre.

Voir aussi : Julius Evola : citations, biographie, bibliographie, compilations, liens …

23 décembre 2009

Etranger : Iran : préparation iranienne à la guerre?

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Moscou, 23 décembre 2009, Ria Novosti

« Sur fond de déclin des Etats-Unis, le monde a besoin d’un nouvel ordre qui repose sur les valeurs de la révolution islamique et que seul peuple iranien est en mesure d’établir, a annoncé le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

« Je ne doute point que tout au long de l’histoire le Très-Haut et la famille du prophète Mohammad eussent préparé le peuple iranien à accomplir sa tâche sacrée (établir le nouvel ordre mondial, ndlr), notre peuple progresse sur la bonne voie », a déclaré le dirigeant cité par l’agence d’information iranienne IRNA.D’après lui, le nouvel ordre doit reposer sur les principes de la révolution islamique qui a eu une influence décisive sur de nombreux Etats. [...]« Lire la suite sur Ria Novosti 

 

23 décembre 2009

Ernst Jünger : Ernst Jünger et Georges Sorel

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 Ernst Jünger et Georges Sorel
Marjatta Hietala

Nous avons déjà eu l’occasion de constater que les théories de Sorel ont été bien présentes aux sources du fascisme italien. Comme nous l’avons déjà dit, la plupart des courants ayant une imprégnation fasciste possèdent une base théorique commune. Entre les idées de Jünger et les théories de Sorel existent également des corrélations. Dans l’auto-biographie qu’il a rédigée sur sa jeunesse, Jünger mentionne qu’il s’est préoccupé des thèses de Sorel (« Brief eines Nationalisten », article rédigé sous le pseudonyme de Hans Sturm dans Arminius, 12 mars 1927). L’influence de Sorel se perçoit tout particulièrement dans Le Travailleur, où la conception sorélienne du mythe politique semble trouver une certaine concrétisation. D’après Sorel, le concept marxien de révolution, de même que celui de grève générale, doivent être considérés comme des mythes qui incitent aux actes, à la lutte et à l’héroïsme. Le Mythe est également un facteur de cohésion des communautés. L’essentiel, c’est d’avoir la foi dans le mythe. Le fondement de cette adhésion sorélienne à la notion de mythe réside dans la psychologie de l’action de Bergson. Pour Sorel, c’est justement la force qui est le facteur régulant la société. Sorel reconnaissait que la violence était une nécessité, car, par elle, la dégénérescence de la nation pouvait être évitée. Du fait que la violence soit couplée à un grand mythe social, on pouvait l’accepter pleinement, car ce couplage du mythe et de la violence suscitait l’esprit de sacrifice, la négation du moi subjectif et l’héroïsme.

 

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22 décembre 2009

Evola : le mystère du Graal : compilation

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Evola : le mystère du Graal : compilation dans Archives lemystredugraal

- Dans Wolfram il est dit : «Quiconque veut conquérir le Graal ne peut ouvrir son chemin vers cet objet précieux, que les armes à la main». Cette phrase résume l’esprit de tout le cycle des aventures affrontées par les chevaliers de la Table Ronde à la recherche du Graal. Ce sont des aventures épiques et guerrières, qui ont bien un caractère symbolique du fait qu’elles expriment essentiellement des actes spirituels et non des actions matérielles, sans toutefois, à notre avis, que cet aspect du symbolisme représente un élément fortuit et insignifiant. Nous entendons par là «qu’ouvrir son chemin vers le Graal les armes à la main», avec tous les duels, les luttes et les combats que cela implique, correspond sûrement à une voie particulière de réalisation intérieure, où c’est précisément l’élément «actif», guerrier ou viril qui joue le rôle essentiel. La voie que l’on doit s’ouvrir en combattant est cependant toujours celle qui conduit de la «chevalerie terrestre» à la «chevalerie spirituelle» : selon les expressions traditionnelles que nous avons utilisées ailleurs il ne s’agit pas seulement de la «petite guerre», mais aussi de la «grande guerre sainte».

- Dans la tradition indo-aryenne chaque dieu – chaque pouvoir transcendant – est uni à son épouse et le mot çakti, épouse, signifie aussi puissance. En Occident, la Sagesse, Sophia, parfois l’Esprit Saint lui-même, furent représentés sous les traits d’une femme royale, cependant que la jeunesse olympienne éternelle, donnée en mariage à Héraklès, nous apparaît sous la figure d’Hébé. Dans les figurations égyptiennes, les femmes divines apportent au. roi le lotus, symbole de renaissance, et la «clef de vie». Comme les fravashi iraniennes, les walkyries nordiques sont les représentations de composantes transcendantales des guerriers, les forces de leur destin et de leur victoire. La tradition romaine connut une Vénus Victrix et une Vénus « génératrice » d’une race impériale (Venus Genitrix) et la tradition celtique des femmes surnaturelles qui emportent les héros dans les îles mystérieuses, pour les rendre immortels par leur amour ; d’autres, comme la Lakshmî hindoue, personnifient la souveraineté. Nous constatons donc, sans qu’il soit nécessaire de poursuivre rémunération de ces exemples, dont nous avons donné, ailleurs, une liste plus complète, qu’un symbolisme très répandu a représenté dans la « femme » une force vivifiante et transfigurante, grâce à laquelle peut se produire le dépassement de la condition humaine. Quelle est la base de la représentation féminine de cette force ? Tout symbolisme se fonde sur des rapports analogiques précis. Il faut donc partir des relations possibles entre l’homme et la femme. Ces relations peuvent être normales ou anormales. Elles sont anormales quand la femme devient la dominatrice de l’homme. Le symbolisme de la femme correspondant à ce dernier cas ne concerne pas le sujet dont nous traitons à présent ; nous ne nous y arrêterons donc pas. Nous nous contenterons de signaler qu’il s’agit là de conceptions gynécocratiques (matriarcales) qu’il faut considérer comme des résidus du cycle de la civilisation « lunaire », et où se reflète le thème de la dépendance et de la passivité de l’homme envers l’esprit conçu sous l’aspect féminin (Mère cosmique ou Magna Mater, Mère de la Vie, etc.,), thème caractéristique, précisément, du Cycle en question.

 

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22 décembre 2009

Evola : citation : « Seul compte, aujourd’hui… »

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« Seul compte, aujourd’hui, le travail de ceux qui savent se tenir sur les lignes de crête : fermes sur les principes ; inaccessibles à tout compromis ; insensibles devant les fièvres, les convulsions , les superstitions et les prostitutions sur le rythme desquelles dansent les dernières générations. Seule compte la résistance silencieuse d’un petit nombre, dont le présence impassible de « convives de pierres » sert à créer de nouveaux rapports, de nouvelles distances, de nouvelles valeures, à construire un pôle qui, s’il n’empêchera certes pas ce monde d’égarés et d’agités d’être ce qu’il est, permettra cependant de transmettre à certains la sensation de la vérité – sensation qui sera peut-être aussi le déclic de quelque crise libératrice. »

Révolte contre le monde moderne

Voir aussi : Julius Evola : citations, biographie, bibliographie, compilations, liens …

22 décembre 2009

Ernst Jünger : Ernst Jünger et l’Action française

Publié par vertusetcombat dans Archives

Ernst Jünger et l’Action française
Marjatta Hietala

L’Action française a été créée vers la fin du 19ième siècle à l’initiative de quelques intellectuels. C’était une organisation politique de type « ligue », une unité d’action hiérarchisée. De telles unités d’action, du type de l’Action Française, ont été plus tard fondée en Italie (Liga) et en Allemagne (Bünde). L’Action Française s’efforçait de développer une doctrine unitaire, qui avait manqué aux mouvements radicaux de droite antérieurs. L’un des principaux créateur de cette doctrine fut Maurras. D’après Nolte, le sentiment philosophique fondamental chez Charles Maurras était la peur, non pas au sens où l’entendent les philosophes de l’existence, mais une peur circonstantielle, une peur face à la situation présente. C’est sur cette base que Maurras distingue ce qui est politiquement bon de ce qui est politiquement mauvais; l’Etat est menacé par une forme de barbarie dont les caractéristiques sont l’égalité et la liberté. Mais au milieu de toute cette barbarie, il existe un royaume: la patrie française qui, selon Maurras, constitue un héritage. La patrie équivaut à une déesse, qui n’a qu’une seule exigence: le sacrifice total. Au nationalisme de Maurras appartient aussi l’attitude guerrière et la pensée en termes d’élite. On mesure la qualité d’une élite à ses sentiments et ses dispositions nationalistes. C’est simple: les meilleurs constituent l’élite.Le point de départ de Maurras était donc la patrie, assortie du souci de son existence. La pire menace pour l’existence de la patrie, c’est la démocratie. L’Etat doit avoir une âme; cette âme implique la conscience de soi et une solide dose de force, en quantité importante. L’Etat idéal rêvé par Maurras est aristocratique et autoritaire. Parmi les ennemis de cet Etat, outre la démocratie, on compte le libéralisme, le socialisme, le communisme et l’anarchisme: d’après Maurras, autant d’expressions différentes de la même idée révolutionnaire, dont le noyau central est individualiste.

 

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